Gabrielle ou la pensée(s) sauvage(s)

Cette nouvelle aventure, c’est celle de l’association Pensée(s) Sauvage(s), née des fruits de cette volonté à la fin de l’année 2015.

Mon crédo : Bon sens, confiance et estime de l’Autre !

Cultiver la solidarité en ville est une idée qui n’est pas née par hasard. Un désir de nature éprouvé au fil du temps, un parcours de formation solide et une diversité d’expériences vécues et de rencontres ont été constitutifs de mon éthique et de ma vision du monde. Des séjours à l’étranger et la découverte de l’agroécologie auprès de petits producteurs équatoriens ont également changé mon existence.

Après des études en philosophie et un master en conception de projets, je me suis formée au jardinage naturel et à l’horticulture thérapeutique. Je souhaite aujourd’hui travailler au service du bien-être de la nature et des hommes et, ainsi, marquer le début d’une nouvelle aventure !Cette nouvelle aventure, c’est celle de l’association Pensée(s) Sauvage(s), née des fruits de cette volonté à la fin de l’année 2015. Cette nouvelle aventure, c’est celle de l’association Pensée(s) Sauvage(s), née des fruits de cette volonté à la fin de l’année 2015.

Le projet est très clair : par la création de jardins solidaires en ville, il s’agit de promouvoir la participation citoyenne de tous les habitants, et notamment des personnes en situation de précarité ou d’exclusion. Inventer des lieux de solidarité, de faire et de vivre-ensemble où chacun peut s’initier aux techniques de jardinage, comprendre la nature et réfléchir à la place de l’homme dans le monde, dans la nature, avec les Autres. Il s’agit de faire du jardin un espace de bien-être favorisant les échanges, un outil éducatif, et même thérapeutique.

Je pense que la lutte contre la grande précarité et l’exclusion passe d’abord par une amélioration significative de la qualité de vie de chacun et la possibilité, pour tous, de participer à la vie de son territoire. En investissant des espaces en ville, dans l’espace public ou dans les structures d’accueil, le jardin devient un support de remobilisation sociale et permet à chacun de participer à la construction de son cadre de vie. L’objectif ? Travailler la terre en travaillant l’humain !

Le jardin est un lieu de promenade, un lieu qui permet au temps de s’étirer dans la lenteur des végétaux, faisant équilibre avec la vie urbaine. Un projet qui se déploie dans la ville crée des liens entre différents lieux et c’est sa déambulation qui permet le dialogue entre des espaces qui n’en ont pas d’ordinaire. Mais le jardin est aussi une métamorphose ; il peut et doit se transformer en lieu qui rend possible, à chacun, de mieux connaître la nature, de prendre soin de la terre et du vivant en contribuant à sa protection et à son développement tout en devenant acteur de cette préservation.

Le jardin est un lieu de promenade, un lieu qui permet au temps de s’étirer dans la lenteur des végétaux, faisant équilibre avec la vie urbaine.

Les prochaines étapes ? La création de jardins solidaires dans l’espace public mais également au sein de structures sociales et médico-sociales ou encore des établissements scolaires !

Gabrielle Lafaye – Association Pensée(s) Sauvage(s), MJC André Philip, 22, rue du couvent 77200 Torcy 

✉ pensees.sauvages77@gmail.com

Mots-clés de cet article
, , , ,
More from La Rédaction Peps Ta Vie

L’aventure de Deborah – Épisode 3, Le Départ

Dernière vidéo de notre magnifique Deborah, qui partira d'Ushuaïa le 2 décembre....
Lire L'Article